Laurie
Ailles

«

Sans vous, nous ne pourrions pas faire de découvertes ni d’avancées dans le traitement du cancer.

»

Champ de recherche
Caractérisation des dérèglements épigénétiques dans le carcinome rénal à cellules claires

Laurie Ailles et son équipe utilisent des tissus de tumeur issus de patients pour approfondir leur compréhension des dérèglements épigénétiques observés dans les adénocarcinomes rénaux métastatiques à cellules claires. Ils étudient l’effet de ces dérèglements sur des gènes et voies cibles en aval, et cherchent à identifier de petites molécules présentant un fort potentiel de succès en clinique. (Researcher profile report -2018) (Approuvé par Lucille).

Grâce à cette approche, l’équipe a découvert une petite molécule qui inhibe la croissance du cancer du rein en culture cellulaire. Cet inhibiteur cible une protéine appelée PRMT1, une enzyme qui ajoute des « tags » (ou marques) à d’autres protéines dans la cellule pour influencer leurs fonctions. Les fonctions ainsi altérées sont fondamentales pour la survie de la cellule, sa croissance, et pour d’autres propriétés spécifiques aux tumeurs. Dans le but d’étudier plus en profondeur le rôle de PRMT1 dans le cancer du rein, trois objectifs sont visés : 1) Caractériser la protéine PRMT1 dans des cellules cancéreuses du rein et vérifier que son inhibition freine la croissance de la tumeur; 2) Une des fonctions de PRMT1 est d’activer ou de désactiver les quelque 19 000 gènes humains. L’équipe déterminera si PRMT1 altère le patron global de l’expression de ces gènes dans le cancer du rein, et identifiera les gènes qu’elle influence; 3) Identifier les protéines auxquelles PRMT1 ajoute des « tags », car cela aidera à comprendre comment PRMT1 fonctionne et à identifier de nouvelles cibles thérapeutiques.

« Merci de votre soutien! Sans vous, nous ne pourrions pas faire de découvertes ni d’avancées dans le traitement du cancer. »

« J’ai toujours été fascinée par le processus du développement, au cours duquel une cellule unique se multiplie jusqu’à la formation d’un animal complet, et plus récemment, par la manière dont les tissus du corps sont entretenus par les cellules souches. Alors que j’en apprends davantage sur ces processus, il me parait évident qu’il existe une étroite relation entre le développement, les cellules souches et le cancer. Cela me permet de continuer d’approfondir des champs d’intérêt qui me passionnent tout en travaillant à des avancées qui pourraient améliorer les conditions de vie des patients – le meilleur de deux mondes! »

L'excellence de nos
SCIENTIFIQUES

La Société de recherche sur le cancer finance des projets de recherche hautement prometteurs menés par les meilleurs chercheurs canadiens. À l’issue d’un rigoureux processus de sélection par les pairs, environ 150 chercheurs peuvent ainsi chaque année faire avancer la connaissance scientifique pour mieux prévenir, détecter et traiter tous les types de cancers, dans le cadre de divers programmes de financement. Ces derniers sont fondés sur l’excellence scientifique, le soutien à la relève, les avenues prometteuses encore sous-financées et les partenariats stratégiques à forts potentiels d’impact. Depuis ses débuts, la Société de recherche sur le cancer a ainsi contribué aux avancées majeures en oncologie, qui aujourd’hui positionnent le Canada à l’avant-scène de la recherche de pointe sur le cancer.

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